{"id":579,"date":"2013-06-11T17:17:15","date_gmt":"2013-06-11T16:17:15","guid":{"rendered":"http:\/\/www.falmafshazi.com\/?p=579"},"modified":"2017-04-10T17:57:51","modified_gmt":"2017-04-10T16:57:51","slug":"troisiemes-journees-detudes-albanaises-en-france-by-gilles-de-rapper","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/falmafshazi.com\/?p=579","title":{"rendered":"Troisi\u00e8mes journ\u00e9es d\u2019\u00e9tudes albanaises en France"},"content":{"rendered":"<p>Troisi\u00e8mes journ\u00e9es d\u2019\u00e9tudes albanaises en France<\/p>\n<p>10-11 juin 2013<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.falmafshazi.com\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/Troisieme-Journee-dEtudes-Albanaises-en-France.pdf\" target=\"_blank\">Le programme<\/a><\/p>\n<p>Paris<\/p>\n<p><strong>Compte rendu des travaux<br \/>\n<\/strong><br \/>\nLes troisi\u00e8mes Journ\u00e9es d\u2019\u00e9tudes albanaises en France (JEAF) se sont tenues les 10 et 11 juin 2013 \u00e0 l\u2019\u00c9cole des hautes \u00e9tudes en sciences sociales \u00e0 l\u2019initiative de l\u2019Institut d\u2019ethnologie m\u00e9diterran\u00e9enne, europ\u00e9enne et comparative (IDEMEC) et du Centre d\u2019\u00e9tudes turques, ottomanes, balkaniques et centrasiatiques (CETOBaC) et avec le soutien de l\u2019Ambassade de France \u00e0 Tirana.<\/p>\n<p>Face \u00e0 la dispersion disciplinaire et g\u00e9ographique des sp\u00e9cialistes de l\u2019Albanie, les JEAF ont pour ambition de r\u00e9unir les chercheurs menant des travaux sur l\u2019histoire et la soci\u00e9t\u00e9 albanaises et d\u2019\u00e9tablir r\u00e9guli\u00e8rement un \u00e9tat de lieux de la recherche.<\/p>\n<p>Les travaux ont r\u00e9uni quatorze participants et se sont d\u00e9roul\u00e9s en trois ateliers.<\/p>\n<h1>R\u00e9sultats de recherches r\u00e9centes<\/h1>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Ce premier atelier invite des auteurs de travaux r\u00e9cents \u00e0 pr\u00e9senter les r\u00e9sultats de leur recherche sous forme d\u2019une conf\u00e9rence de quarante minutes suivie d\u2019une discussion.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>Remembering Ilegalja: the social and political role of pre-war militancy in Kosovo today<\/h2>\n<p><strong>Stephanie Schwandner-Sievers<\/strong>, Senior Research Fellow, Crucible \u2013 Centre for Human Rights Research, Department of Social Sciences, University of Roehampton<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Stephanie Schwandner-Sievers a pr\u00e9sent\u00e9 les r\u00e9sultats d\u2019un projet soutenu par la Fondation Thyssen de 2009 \u00e0 2013 portant sur une anthropologie historique du mouvement Ilegalja au Kosovo et qui a donn\u00e9 lieu \u00e0 l\u2019ouvrage \u00e0 para\u00eetre <em>Militant spirit, the Ilegalja movement in Kosovo<\/em>. Son expos\u00e9 s\u2019est appuy\u00e9 sur une analyse s\u00e9mantique de termes centraux dans le discours du mouvement sur lui-m\u00eame, comme ceux de <em>amanet<\/em>, <em>besa<\/em>, <em>Kosova<\/em>, dont elle a montr\u00e9 la signification dans ce contexte. Sur le plan th\u00e9orique, elle a fait appel \u00e0 la distinction entre m\u00e9moire et h\u00e9ritage (<em>memory<\/em>, <em>legacy<\/em>), \u00e0 la notion de \u00ab\u00a0m\u00e9moire culturelle\u00a0\u00bb (Assmann), \u00e0 celle de <em>familism<\/em>, qui exprime un passage de la famille \u00e0 la nation ou au peuple, et aux th\u00e9ories du mouvement social. Son expos\u00e9 a \u00e9t\u00e9 l\u2019occasion de revenir sur la p\u00e9riodisation de l\u2019histoire du mouvement Ilegalja et sur sa sociologie.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>The anthropology of historical accounts: economy and politics of everyday life at the bazaars in Albanian cities (end of 19th century, beginning of 20th century)<\/h2>\n<p><strong>Armanda Hysa<\/strong>, Alexander Nash Fellow in Albanian Studies, School of Slavonic and East European Studies, University College London<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>Armanda Hysa a pr\u00e9sent\u00e9 sa th\u00e8se de doctorat en anthropologie sur les bazars dans les villes albanaises. Elle a rappel\u00e9 sa formation d\u2019historienne et sa volont\u00e9 de proposer une histoire sociale diff\u00e9rente de l\u2019histoire politique dominante. Son travail ne se veut pas une histoire des artisans et de l\u2019artisanat, mais une anthropologie historique des bazars comme lieux d\u2019\u00e9change \u00e9conomique et de sociabilit\u00e9 dans trois villes albanaises\u00a0: Shkod\u00ebr, Elbasan et Tirana. Elle s\u2019est appuy\u00e9e sur des sources qui ne se limitent pas \u00e0 la statistique\u00a0: m\u00e9moires de consuls, entretiens et t\u00e9moignages recueillis dans les ann\u00e9es 1950 par l\u2019Institut de culture populaire. Interrogeant ces donn\u00e9es sous l\u2019angle d\u2019une anthropologie \u00e9conomique (r\u00f4le des march\u00e9s, conceptions locales des transactions \u00e9conomiques, relation entre culture et \u00e9conomie), elle conclut \u00e0 la primaut\u00e9 de la fonction \u00e9conomique des march\u00e9s sur leur fonction de sociabilit\u00e9\/socialisation. Elle insiste sur leur caract\u00e9risation comme n\u0153uds de communication entre le local, le national et l\u2019international et sur l\u2019importance des liens de confiance personnelle\u00a0dans le fonctionnement des \u00e9changes.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h1>Pr\u00e9sentation de travaux en cours<\/h1>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Ce deuxi\u00e8me atelier a pour objectif d\u2019offrir un panorama des recherches men\u00e9es actuellement sous la forme de courts expos\u00e9s consacr\u00e9s \u00e0 diff\u00e9rents domaines des \u00e9tudes albanaises.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>Architecture et nationalisme<\/h2>\n<p><strong>Nikelina Bineri<\/strong> (Universit\u00e9 Paris-Est) a pr\u00e9sent\u00e9 une recherche sur l\u2019architecture vernaculaire d\u2019origine ottomane dans les Balkans du Sud-Ouest. Elle s\u2019int\u00e9resse au devenir de l\u2019architecture utilitaire de la p\u00e9riode ottomane \u00e0 l\u2019\u00e9poque des nations et des nationalismes, dans quatre r\u00e9gions (Albanie, Mac\u00e9doine, Bosnie, Kosovo) \u00e0 travers l\u2019analyse des politiques d\u2019am\u00e9nagement urbain et de conservation du patrimoine. Son \u00e9tude de cas principale porte sur la ville de Gjirokast\u00ebr dans laquelle elle \u00e9tudie la politique de conservation du patrimoine, de la fin du xix<sup>e <\/sup>si\u00e8cle jusqu\u2019\u00e0 aujourd\u2019hui.<\/p>\n<h2>Guerres et victimes<\/h2>\n<p><strong>Arber Shtembari<\/strong> (Universit\u00e9 de Limoges) a pr\u00e9sent\u00e9 son travail de doctorat en cours sur la constitution du statut de victime au Kosovo. \u00c0 partir d\u2019observations et d\u2019entretiens aupr\u00e8s de quatre associations de victimes (du conflit de 1999 ou de la r\u00e9pression ant\u00e9rieure), il cherche \u00e0 comprendre les processus de constitution et de reconnaissance de la figure de la victime dans une soci\u00e9t\u00e9 post-conflictuelle. Son approche est \u00e0 la fois cognitive (par l\u2019attention \u00e0 la mise en r\u00e9cit des \u00e9v\u00e9nements qui l\u00e9gitiment le statut de victime) et attentive aux relations sociales qui forment le contexte de constitution de l\u2019espace de la victime et permettent de saisir les enjeux et les controverses qui traversent cet espace. Il insiste notamment sur la comp\u00e9tition qui marque les relations entre les diff\u00e9rents agents (victimes, responsables d\u2019associations).<\/p>\n<h2>\u00c9migration et identifications<\/h2>\n<p><strong>Cecilie <\/strong><strong>Endresen <\/strong>(Universit\u00e9 d\u2019Oslo) a pr\u00e9sent\u00e9 sa nouvelle recherche sur la place de la religion dans les relations entre Albanais et Grecs dans le contexte de la migration albanaise vers la Gr\u00e8ce. Elle s\u2019interroge sur les conversions des musulmans albanais au christianisme orthodoxe et sur leurs auto-d\u00e9clarations en tant que Grecs. Son travail s\u2019appuie sur des entretiens men\u00e9s aupr\u00e8s de jeunes migrants albanais employ\u00e9s dans le secteur touristique, dans les \u00eeles. Elle insiste sur la diversit\u00e9 des situations et fait l\u2019hypoth\u00e8se que l\u2019albanophobie en Gr\u00e8ce est une forme d\u2019islamophobie.<\/p>\n<h2>Litt\u00e9rature de voyage<\/h2>\n<p><strong>Olimpia Gargano <\/strong>(Universit\u00e9 de Nice-Sophia Antipolis et Universit\u00e9 de Naples) s\u2019int\u00e9resse \u00e0 trois ouvrages sur l\u2019Albanie \u00e9crit dans la m\u00eame d\u00e9cennie (la premi\u00e8re du xx<sup>e <\/sup>si\u00e8cle) par une femme (Edith Durham), un diplomate (Alexandre Degrand) et un Italien (Ugo Ojetti). Elle cherche \u00e0 comprendre la fa\u00e7on dont se constitue \u00e0 l\u2019\u00e9poque en Italie une image de l\u2019Albanie qui rompt avec l\u2019orientalisme pour mettre en avant la proximit\u00e9 et les origines latines\u00a0; elle s\u2019interroge sur la pr\u00e9sence des femmes dans la litt\u00e9rature de voyage sur les Balkans\u00a0; elle propose de mieux consid\u00e9rer la contribution des diplomates fran\u00e7ais \u00e0 la connaissance de l\u2019Albanie.<\/p>\n<h2>Anthropologie de l\u2019\u00c9tat<\/h2>\n<p><strong>Enkelejda Sula-Raxhimi<\/strong> (Universit\u00e9 de Montr\u00e9al et EHESS) a pr\u00e9sent\u00e9 sa recherche sur la gestion des Roms en Albanie et au Kosovo depuis la fin de l\u2019Empire ottoman. Elle s\u2019interroge sur la mani\u00e8re dont la mise \u00e0 l\u2019\u00e9cart des populations roms s\u2019est produite et de quelles politiques de gestion et de contr\u00f4le elle est l\u2019effet. S\u2019inspirant des travaux de Michel Foucault, elle utilise les concepts de dispositifs, de bureaucratie et de violence ainsi que celui de <em>cultural intimacy <\/em>(Herzfeld). Elle cherche \u00e0 comprendre comment une population donn\u00e9e devient un sujet politique. Son travail s\u2019appuie sur des entretiens aupr\u00e8s des populations roms permettant de reconstituer des histoires de vie, principalement \u00e0 Tirana, et aupr\u00e8s de fonctionnaires de l\u2019\u00c9tat, en poste pendant le communisme et apr\u00e8s. Elle m\u00e8ne aussi une recherche documentaire dans les archives albanaises sur la gestion des populations roms (d\u00e9cisions d\u2019\u00e9ducation, mesures explicites envers les Roms).<\/p>\n<h2>Art, langage et psychanalyse<\/h2>\n<p><strong>Jolka Nathanaili<\/strong> (Universit\u00e9 Paris 8 et Universit\u00e9 de Tirana) a pr\u00e9sent\u00e9 sa recherche de doctorat sur la pratique de l\u2019art dans l\u2019Albanie postcommuniste, men\u00e9e au d\u00e9partement de psychanalyse de Paris 8 et en cotutelle \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de Tirana, au d\u00e9partement de communication et journalisme. Elle travaille sur la production d\u2019Anri Sala, n\u00e9 en 1974 et vivant en France depuis 1996. \u00c0 partir de son \u0153uvre <em>Intervista<\/em>, vid\u00e9o dans laquelle l\u2019artiste interroge sa m\u00e8re devant des enregistrements (muets) de 1977 la montrant comme cadre communiste, elle s\u2019interroge sur le r\u00f4le du langage dans le communisme (dans quelle mesure \u00e9tait-il ali\u00e9n\u00e9, quel effet cela avait-il sur les gens\u00a0?) et dans l\u2019art contemporain (quel rapport entre le son et l\u2019image\u00a0?).<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h1>Table ronde\u00a0: 1912-1913, sortie d&#8217;Empire : enjeux historiographiques et politiques<\/h1>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Ce troisi\u00e8me atelier avait pour objectif de replacer le centenaire de l\u2019\u00c9tat albanais et ses c\u00e9l\u00e9brations dans un cadre plus large. Il marquait aussi la sortie du num\u00e9ro 30-31 de la revue <em>P\u00ebrpjekja<\/em>, consacr\u00e9 \u00e0 ce th\u00e8me.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Fatos Lubonja<\/strong> (<em>P\u00ebrpjekja<\/em>) a pr\u00e9sent\u00e9 le sommaire du num\u00e9ro de <em>P\u00ebrpjekja<\/em>, qui entend \u00e0 la fois restituer la complexit\u00e9 de l\u2019\u00e9v\u00e9nement que constitue l\u2019ind\u00e9pendance et \u00e9clairer le traitement dont il fait l\u2019objet aujourd\u2019hui.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Falma Fshazi<\/strong> (CETOBaC) a propos\u00e9 une comparaison entre trois c\u00e9l\u00e9brations de l\u2019ind\u00e9pendance en 1937, 1962 et 2012, en analysant notamment les ouvrages publi\u00e9s \u00e0 ces occasions. Elle a insist\u00e9 sur les continuit\u00e9s (dans la mani\u00e8re de pr\u00e9senter l\u2019histoire de la nation, dans les grands travaux et les monuments marquant les c\u00e9l\u00e9brations) et les discontinuit\u00e9s, notamment dans l\u2019organisation.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Nathalie Clayer<\/strong> (CETOBaC) a propos\u00e9 un bilan de l\u2019historiographie sur l\u2019ind\u00e9pendance de l\u2019Albanie. Elle a critiqu\u00e9 les visions de l\u2019ind\u00e9pendance comme point final (l\u2019histoire aboutit \u00e0 l\u2019ind\u00e9pendance) ou comme point de d\u00e9part (l\u2019histoire de l\u2019Albanie se d\u00e9ploie \u00e0 partir de l\u2019ind\u00e9pendance, dans tous les domaines). Pour voir les choses autrement, elle propose trois pistes de recherche qui mettent en avant la notion de sortie d\u2019empire et le r\u00f4le des acteurs\u00a0: celle des modes de mobilisation, envisag\u00e9s dans leurs continuit\u00e9s et leurs ruptures\u00a0; celle de l\u2019\u00e9volution des espaces sociaux et de la spatialisation des rapports sociaux (passage d\u2019un univers multipolaire \u00e0 un autre)\u00a0; celle enfin de l\u2019\u00e9volution des formes de gouvernement et de pouvoir.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Bernard Lory<\/strong> (INALCO) est revenu sur le ph\u00e9nom\u00e8ne de sortie d\u2019empire consid\u00e9r\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9chelle des Balkans, en pr\u00e9sentant une typologie des cas de figure (rattachement \u00e0 un autre empire, autonomie par rapport \u00e0 l\u2019empire ottoman, puis ind\u00e9pendance, ind\u00e9pendance pleine et compl\u00e8te) et en rappelant ses moments principaux (1878, 1913, 1919, 1941). On peut trouver aussi des points communs dans les revendications poussant \u00e0 la sortie d\u2019empire (contre la domination confessionnelle des musulmans, la fiscalit\u00e9, l\u2019ins\u00e9curit\u00e9), dans le ton triomphaliste qui accompagne la sortie d\u2019empire comme dans les d\u00e9ceptions qui la suivent.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Anne-Laure Dupont<\/strong> (Universit\u00e9 Paris IV) a propos\u00e9 un expos\u00e9 sur la sortie d\u2019empire des provinces arabes de l\u2019Empire ottoman. Cette sortie d\u2019empire correspond \u00e0 une entr\u00e9e dans les empires coloniaux. Avant l\u2019\u00e9mergence d\u2019un nationalisme arabe, elle voit appara\u00eetre des revendications \u00ab\u00a0arabistes\u00a0\u00bb sur la place de la langue arabe dans l\u2019empire, mais la rupture avec l\u2019ottomanisme n\u2019intervient que plus tard (Seconde Guerre mondiale). Elle insiste sur la diversit\u00e9 des acteurs, musulmans ou chr\u00e9tiens, \u00e9migr\u00e9s, \u00e9trangers (diplomates, missionnaires) et sur la difficult\u00e9 \u00e0 penser la nation en contexte musulman.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>http:\/\/www.suedosteuropa.uni-graz.at\/en\/people\/gilles-de-rapper<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-834\" src=\"http:\/\/www.falmafshazi.com\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/3journee_1.jpg\" alt=\"\" width=\"400\" height=\"561\" srcset=\"https:\/\/falmafshazi.com\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/3journee_1.jpg 400w, https:\/\/falmafshazi.com\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/3journee_1-214x300.jpg 214w, https:\/\/falmafshazi.com\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/3journee_1-371x520.jpg 371w, https:\/\/falmafshazi.com\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/3journee_1-330x463.jpg 330w\" sizes=\"auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px\" \/> <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-835\" src=\"http:\/\/www.falmafshazi.com\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/3journee_2.jpg\" alt=\"\" width=\"400\" height=\"561\" srcset=\"https:\/\/falmafshazi.com\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/3journee_2.jpg 400w, https:\/\/falmafshazi.com\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/3journee_2-214x300.jpg 214w, https:\/\/falmafshazi.com\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/3journee_2-371x520.jpg 371w, https:\/\/falmafshazi.com\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/3journee_2-330x463.jpg 330w\" sizes=\"auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px\" \/><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Troisi\u00e8mes journ\u00e9es d\u2019\u00e9tudes albanaises en France 10-11 juin 2013 Le&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[120],"tags":[],"class_list":["post-579","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-events"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/falmafshazi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/579","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/falmafshazi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/falmafshazi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/falmafshazi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/falmafshazi.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=579"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/falmafshazi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/579\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":836,"href":"https:\/\/falmafshazi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/579\/revisions\/836"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/falmafshazi.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=579"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/falmafshazi.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=579"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/falmafshazi.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=579"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}